Vendredi, balades dans le Parc National de Zion, dans l’Utah.
La roche devient un peu moins rouge, avec des nuances blanchâtres, et il y avait pas mal de biches et de fans.
Les photos : ici.
Vendredi, balades dans le Parc National de Zion, dans l’Utah.
La roche devient un peu moins rouge, avec des nuances blanchâtres, et il y avait pas mal de biches et de fans.
Les photos : ici.
Jeudi, départ de Moab vers le Sud de l’Utah, pour visiter la Valley of the Gods et la Monument Valley, au pays des indiens Navajos qui gèrent ce parc.
Du rouge, des gros blocs de rochers et encore du rouge !
Les photos, c’est par ici.
Aujourd’hui (mercredi), premier jour de road-trip avec Thomas et ses parents. Nous nous baladions pas loin de Moab (Utah), dans le parc national des arches.
Au programme : des arches, des arches et encore des arches (mais elles sont toutes différentes et jolies !).
Si vous voulez suivre notre parcours, Thomas a créé une carte qui résume tout ça : ici .
Les photos des arches, c’est par là.
Le week-end dernier, après la fin du boulot chez ALEKS, c’était le début de mon road-trip avec un petit voyage de deux jours au Parc National de Yosemite, 500 km au nord de Los Angeles. Ce parc est le refuge de nombreux animaux comme le cerf, le lynx, ou l’ours noir d’Amérique. On n’a rien vu de tout ça, mais les paysages graniteux sont suffisamment magnifiques pour combler les yeux de n’importe quel touriste.
Le point fort de ce voyage consistait à monter le Half Dome, un énorme bloc de granit en forme de demi dôme comme son nom l’indique. Il n’est pas spécialement haut par rapport aux autres montagnes du parc, mais la marche d’approche n’est pas des plus faciles (surtout la fin), et la vue là haut est magnifique. Le dernier kilomètre est la montée du dôme en lui-même, et comme vous pouvez le deviner, la partie basse de celui-ci est bien verticale. Un câble a été installé pour aider la montée (qui serait impossible sans, d’ailleurs personne n’est allé à son sommet avant 1875, année d’installation du premier câble).
Le nombre de personnes qui randonnent sur ce trail est plutôt impressionnant, et l’escalade au niveau du câble bouchonne en début d’après-midi quand le gros des troupes arrive. Ce qui ralentit fortement la montée, fatigue les bras, et peut engendrer plus d’accidents (surtout que certains vont là haut avec de simples paires de tennis…). Une fois en haut, on a un “a pic” de près de 900 mètres… faut pas faire de faux pas !
Toutes les photos, c’est par ici !
( à ne pas confondre avec le Père Goriot, rien à voir)
Toute petite montagne pointant son nez à 3506 mètres (11,503 pieds), Mount San Gorgonio n’est que le point culminant de la Californie du Sud, et porte le nom de Saint Gorgonius, martyr très connu. Parmi les pics qui le dépassent, on trouve Mount Whitney, point culminant des 48 états contigus des USA à 4421 mètres, mais celui-ci fera moins le malin quand nous serons dessus dans un mois. Gorgonio est situé dans la forêt nationale de San Bernardino ; pour randonner sur cette montagne il faut deux permis : un pour se garer, et un pour la randonnée en elle-même. Disons qu’en Californie les règles autour de ce sport sont plus drastiques qu’en France, et du coup il y a beaucoup moins de monde dans la montagne. C’est bien dans le sens où la montagne est mieux préservée, mais d’un autre côté, à cause de ces formalités administratives (et parfois coûteuses), la plupart des gens ignorent ce qu’il y a à quelques kilomètres de chez eux, et c’est bien dommage.
La rando en elle-même était vraiment bien, très éprouvante et physique comme je les aime : levé à 4h du mat’ un dimanche matin (encore), départ du trailhead à 6h45, 4h de montée (+1700 mètres), puis 3h de descente, pour un total de 27 km. Pendant 90% de la marche on était à l’ombre sous des pins énormes, et ça c’est bien, et comme on marchait souvent à côté d’un ruisseau, on pouvait voyager léger et remplir nos camelback au fur et à mesure de la montée. Et en plus du coup on marche plus vite, ce qui n’est pas plus mal.
Lorsqu’on arrive assez haut, au delà des 3000, les arbres commencent à se faire rares, l’oxygène aussi (on est légèrement plus essoufflés), et le terrain est presque désertique (à part quelques chipmunks qui trainaient bizarrement par là). La montagne est aussi le refuge de quelques ours noirs, mais on n’en a pas vu malheureusement (ou heureusement je ne sais pas…). Pour commencer la descente, on traverse une zone de caillasse très abrupte, et d’un coup sur notre hauteur on entend des bruits de pierres qui roulent et qui se rapprochent très vite. On a peine le temps de réaliser ce qu’il se passe, qu’un mouflon mâle nous passe sous le nez 10 mètres devant nous, en dévalant la pente à pleine vitesse ! Très impressionnant. Même pas le temps de sortir l’appareil photo qu’il était déjà loin le bougre. C’est à se demander comment il fait pour descendre aussi vite une pente en caillasse aussi raide, sans se tuer ou déclencher de gros éboulements.
Voilà, c’est fini pour la minute émotions de la journée !
Plus que 3 jours de boulot chez ALEKS (ça passe vite quand même), et le week-end prochain c’est le tour du Half Dome de trembler sous nos pieds !
Le chiffre du jour : 107.
Samedi dernier, suite et fin de mes virées en Californie à vélo, avec un magnifique finish : Tustin - San Diego. Levé encore et toujours trop tôt pour un week-end (mais il faut dire que je commence à en avoir l’habitude maintenant), départ 6h30 de la maison, pour aller rejoindre le reste de l’équipée une vingtaine de kilomètres plus loin à notre point de départ. Équipée composée d’Éric et et de Sean, deux collègues de chez ALEKS, mordus de vélos. Le but de cette sortie était de faire 100 miles (160 km), au moins.
Notre trajet (que vous retrouvez dans la partie biking du blog) a consisté à suivre la côte du Pacifique, du Nord au Sud jusqu’à San Diego, à la frontière américano-mexicaine. Descente extrêmement sympathique, où on passe dans une énorme base militaire (Camp Pendleton), où on se fait un torticolis en tombant à un feu rouge, où on grimpe quelques bonnes côtes (surtout une bien grosse à la fin évidemment), et où on se fait offrir un sandwich que des tri-athlètes de passage avaient en rab (cool !).
Heureusement, après 7h de route passées sur une selle, on arrive enfin à San Diego. Première fois que j’y vais. Probablement la dernière aussi. Pas trop le temps de s’attarder sur place, on a un train à prendre pour rentrer. Évidemment on ne s’embarque pas sur le bon… Deux stations plus loin, on doit donc descendre pour attendre notre vrai train qui doit passer… une heure plus tard. Génial. Heureusement il y avait un pub pas très loin (à ce qu’il paraît la bière c’est bien après un effort, d’où les troisièmes mi-temps au rugby). Puis enfin la gare d’arrivée et une quinzaine de kilomètres pour clôturer cette sortie.
Au final, 107 miles (172 km) sur 7h30 de vélo pur sans les pauses (hors train, comptez 40 min de pause), le tout avec un superbe temps (pas trop de Soleil, quelques nuages, et un poil de vent dans le dos). Et en plus Sean m’avait promis un jersey ALEKS si je finissais ! Yeah !
Pour une dernière, c’était une bonne dernière !
Bon, je vois que je n’ai toujours pas fini de raconter le week-end de Labor Day… Corrigeons cela.
Après le match de football américain du samedi, le dimanche on est allé à Malibu, pour voir si Pamela était encore dans le coin. Pas de chance. Changement de plan et direction la Getty Villa, une villa ayant appartenu Paul Getty, et qui est depuis devenue un musée sur l’art ancien. Sympa. Les photos c’est par ici.
Puis arrive le lundi, la fête du travail. Couché la veille à 1h du matin. Levé à 4h30. Ouch ! Tout ça pour aller randonner en plus… Le programme de la journée : Santiago Peak. Je l’avais vaguement évoqué la fois où j’étais parti en reconnaissance dans le coin, et où j’avais fini dans une galerie de mine d’or. Cette montagne est le point culminant des Santa Ana Mountains et s’élève à 1300 mètres (bon ok, c’est pas beaucoup, mais la vue la haut est pas mal).
On a commencé la rando vers 7h du matin, pour pouvoir éviter les grosses chaleurs de la journée, le chemin étant globalement dégagé tout le long, avec peu de zone d’ombres. Notre chemin, le Holy Jim Trail, nous mène du bas de la vallée au sommet : environ 25 km, 1300 mètres de dénivelé positif, le tout sur 8h et des poussières. Un bon exercice pour se remettre en forme
.
Le reste des photos, c’est par ici !